Problèmes dermatologiques

chez le

Staffordshire Bull Terrier

 

Le Staffordshire Bull Terrier n’est pas une race sensible ou sujette à une multitude de problèmes de santé, cependant il existe toujours des petites vulnérabilités. Dans ce texte nous voudrions « sensibiliser » les éleveurs, propriétaires ; à deux problématiques dermatologiques qui peuvent se rencontrer dans notre race, que sont la démodécie et les dysplasies folliculaires. 

Il n’est pas question pour nous de nous inscrire en tant que spécialistes de ces problématiques dermatologiques mais juste de mieux les faire connaître afin que chacun puisse avoir une idée plus précise de ces sujets et avoir ainsi une action de prévention.

 

La Démodécie

 

La démodécie est une dermatose parasitaire due à la prolifération excessive dans la peau d’un acarien nommé Demodex canis. Le chien héberge de façon normale un nombre réduit de démodex dans ses follicules pileux. Lorsque ces parasites se multiplient et se développent anormalement, des lésions cutanées peuvent alors apparaître.

 

On distingue la démodécie du jeune chien (de moins de deux ans) pour lequel une déficience des défenses immunitaires est suspectée, et la démodécie de l’adulte (ou du chien âgé) qui apparaît souvent chez un animal présentant par ailleurs une maladie générale à l'origine d'un immunodéficit. 
En fonction de l’étendue des lésions, on distingue également la démodécie localisée, observée le plus souvent chez le chiot ou le chien jeune et la démodécie généralisée, qui est une des plus graves dermatoses canines.

Quel que soit l’âge du chien, la démodécie généralisée peut être compliquée d’une infection. En règle générale, la démodécie généralisée est la conséquence de l’évolution d’une démodécie localisée.

 

Le diagnostic de démodécie est facilement fait par le vétérinaire qui réalise des prélèvements cutanés par raclage et met immédiatement en évidence les parasites au microscope.

 

En cas de démodécie localisée (sauf lors d’atteinte des pattes et des oreilles), l’animal guérit spontanément en quelques semaines à quelques mois. L’évolution vers la forme généralisée est rare (environ 10 pour cent des cas). Le traitement n’est donc pas justifié pour cette forme. Une surveillance attentive est cependant nécessaire afin d’identifier précocement les cas où l’extension et la généralisation des symptômes imposeraient un traitement.
Les formes podales ou auriculaires ont un pronostic réservé et nécessitent un traitement de longue durée.
La démodécie généralisée est une des dermatoses canines les plus graves, considérée par certains comme pouvant mettre en jeu la vie de l’animal.
Le traitement de la démodécie chez le chien vise d’une part à éliminer les parasites (utilisation de substances acaricides), d’autre part à restaurer un aspect cutané proche de la normale (recours aux produits locaux et en particulier aux shampooings) et enfin à lutter contre l’infection bactérienne secondaire (utilisation d’antibiotiques et de produits locaux adaptés).
Le traitement devra être poursuivi jusqu’à obtenir une guérison parasitologique (absence totale de démodex dans la peau du chien). Toute interruption prématurée du traitement expose à des rechutes. Enfin, des contrôles réguliers doivent être réalisés pour détecter au plus tôt une éventuelle rechute.

 

Seul un traitement intensif, prolongé (et malheureusement coûteux) peut permettre de guérir les animaux atteints de démodécie généralisée. Une prévention efficace de cette dermatose est donc souhaitable. La démodécie généralisée ayant un caractère héréditaire, il est fortement recommandé de stériliser les chiens atteints de cette maladie et d’écarter de la reproduction les étalons et les femelles des lignées atteintes.

 

La démodécie du jeune chien est courante chez le Staffordshire Bull Terrier, le traitement est fastidieux, coûteux  et suivant le chien le problème se règle plus ou moins rapidement.

Il reste que cette dermatose peut apparaître de temps en temps sous une forme généralisée à l’âge adulte. Cette forme de démodécie généralisée fait l’objet d’un traitement lourd pour obtenir la guérison du chien. Les chiens atteints de cette forme de démodécie doivent être sortis de la reproduction, si les autres formes de démodécie ne doivent pas faire l’objet du retrait des reproducteurs de la sélection au risque d’affaiblir le pool génétique, la forme la plus grave doit faire l’objet de responsabilité de la part des éleveurs en sortant de la reproduction les chiens atteints.

 

 

Les Dysplasies Folliculaires

 

Les dysplasies folliculaires sont une des causes d’alopécie chez le chien. Une alopécie étant le terme utilisé pour définir une chute ou une absence de poil.
On distingue des alopécies génétiques, que l'éleveur se doit de connaître afin d'éviter la sélection de lignées malades, et des alopécies acquises, qui peuvent avoir des conséquences importantes sur le plan médical, et parfois conduire à la mort de l'animal. Il est également intéressant de distinguer des alopécies liées à une destruction de la tige pilaire, c'est à dire du poil lui-même et les alopécies liées à une anomalie de la structure qui synthétise les poils, les follicules pileux. 

C’est donc la dernière de ces alopécies qui va nous intéresser. Sachant qu’il y a plusieurs sortes de dysplasies folliculaires nous allons nous concentrer sur les deux qui peuvent être le plus fréquemment rencontrées chez le Staffordshire Bull Terrier.

« Les dysplasies folliculaires canines constituent un groupe de génodermatoses assez

hétérogène, caractérisées par une anomalie structurale du follicule pileux à l’origine

d’alopécies. ». Parmi ces affections, on trouve les dysplasies folliculaires liées à la

couleur de la robe : l’alopécie des robes diluées et la dysplasie folliculaire des poils noirs, se sont les deux types qui nous intéressent plus particulièrement.

 

Ces maladies rares sont de plus en plus diagnostiquées grâce à de meilleures connaissances en dermatologie vétérinaire. De plus, du fait de l’engouement des futurs propriétaires pour des couleurs de robes originales, les éleveurs multiplient la production des chiens à robes diluées, ce qui ne fait qu’augmenter l’incidence de certaines formes de dysplasies folliculaires.

 

L’alopécie des robes diluées est une dermatose qui touche les robes ou portions de robes (dans les cas d’animaux à plusieurs couleurs) de couleur diluée mise en évidence en 1975 par Austin sur une portée de teckels à robe bleue. Elle représente la génodermatose la plus fréquente ; cependant elle reste sous-diagnostiquée et mal connue aussi bien des vétérinaires que des éleveurs. L’apparition est plus tardive que pour la dysplasie des poils noirs : entre 3 mois et 3 ans, mais plus généralement entre 4 et 18 mois.

Les robes diluées sont des robes qui présentent des couleurs atténuées comme « délavées ». Ceci est dû à l’allèle d, allèle de dilution qui est récessif par rapport à l’allèle D, allèle de pigmentation intense. Ainsi cet allèle d, n’est pas un allèle déterminant dans le choix

de la couleur de la robe mais plutôt dans sa nuance.

L’allèle d entraîne une agglomération des granules pigmentaires, ce qui réduit l’absorption de la lumière et fait apparaître la couleur plus pâle.

Ainsi, le noir devient bleu, le marron devient beige et le fauve devient sable.

Par exemple, en considérant un animal qui possède l’allèle B, pour le déterminisme de

la couleur, voici comment l’allèle d peut agir :

DD : l’animal est noir,

Dd : l’animal est noir mais peut transmettre le caractère dilué à sa descendance,

dd : l’animal est bleu.

 

La dysplasie folliculaire des poils noirs est rencontrée chez des chiens présentant dans leurs robes des taches noires ou de couleur foncée. Ces animaux peuvent présenter tous les types de robes possibles en partant du principe que ces dernières doivent posséder des parties noires ou très sombres. La particularité de cette dermatose mise en évidence en 1972 par Selmanowitz est que la dysplasie ne touche que les zones noires ou sombres.

Elle apparaît tôt dans la vie des chiots dans les premières semaines et généralement les

zones noires sont complètement alopéciques au bout d’un an. Elle touche des chiens, croisés

ou de race pure présentant des robes unicolores noires, bicolores (noire ou brun et blanc) ou

tricolores. C’est toujours la couleur la plus foncée qui est touchée, c’est à dire le noir dans la

majorité des cas mais parfois du brun lorsque l’animal est bicolore brun et blanc. Les

premiers cas ont été observés sur des chiens croisés puis sur des Bearded Collies, des Teckels,

des Papillons, ect ...

 

La définition même des dysplasies folliculaires permet de savoir que l’on suspecte

pour chacune d’entre elles une origine génétique. Le caractère familial rencontré chez

certaines races est certain. Cependant, pour l’instant aucun gène n’a été trouvé comme étant

responsable de quelque dysplasie folliculaire que ce soit. Nous ne pouvons donc évoquer que des hypothèses quand à l’origine de ces maladies.

 

Concernant l’alopécie des robes diluées, Austin, évoque dès 1979, le lien supposé entre le gène de la dilution d, et la maladie. Il insiste déjà sur le fait que tous les chiens à robes diluées ne présentent pas cette affection.

Pour la dysplasie folliculaire des poils noirs, dès 1972, lors de la mise en évidence de la maladie par Selmanowitz, il est supposé que l’affection présente un caractère familial. C’est en 1977 que le même auteur parle de cette affection comme étant due à l’expression d’un gène autosomal récessif. Les publications suivantes confirment cliniquement cette hypothèse sans que jamais un gène précis ne soit mis en évidence.

 

Hypothèse génétique :

 

En 1990, Carlotti compare les analyses histopathologiques rencontrées dans l’alopécie

des robes diluées et la dysplasie folliculaire des poils noirs. Il constate alors qu’il n’existe pas

de différence histopathologiques entre ces deux affections. Ceci laisse supposer que ces deux

maladies ne sont que deux expressions cliniques différentes d’une même anomalie génétique.

  

En 1991, Miller propose une hypothèse, très souvent reprise par la suite tant elle paraît

pertinente. Il considère un nouvel allèle supplémentaire au site D. L’allèle D, dominant

empêche la dilution, l’allèle d récessif par rapport à D entraîne la dilution de la couleur

lorsque l’animal est homozygote dd et le nouvel allèle d1 serait récessif par rapport à d. Il

serait vecteur de la dysplasie folliculaire liée à la couleur de la robe. A condition que ce

nouvel allèle soit à pénétrance variable et incomplète, il pourrait expliquer toutes les formes

de dysplasies folliculaires liées à la couleur.

 

On peut alors résumer les choses ainsi :

DD : la robe n’est pas diluée, le chien n’est pas malade

Dd : la robe n’est pas diluée, le chien est porteur du gène de la dilution

Dd1 : la robe est diluée ou non, le chien est malade ou juste porteur selon la pénétrance de l’allèle : ce serait le cas des chiens atteints de dysplasie folliculaire des poils noirs.

dd1 : la robe est diluée, le chien est malade ou juste porteur selon la pénétrance de d1 : c’est le cas de chiens à robe diluée sains qui engendrent des chiots à robe diluée malades.

d1d1 : la robe est diluée, le chien est malade

 

 

Tous les animaux atteints de l’une des dysplasies présentent une hypotrichose voire

une alopécie partielle à totale, plus ou moins étendue, non inflammatoire, non prurigineuse, à

tendance symétrique et bilatérale sans présenter aucune altération de l’état général.

Les chiens atteints de dysplasie folliculaire des poils noirs ne rencontrent cette

alopécie que sur les zones noires ou les plus foncées. Il faut noter que c’est toujours la couleur

la plus foncée la plus touchée que les robes soient bi ou tricolores.

En ce qui concerne l’alopécie des robes diluées : seules les zones diluées sont touchées.

Aucune amélioration n’est notée, l’alopécie étant de plus en plus marquée. Du prurit

peut être observé, et par conséquent des lésions de grattage qui lui sont associées (érythème,

poils cassés) mais en général, il est secondaire à une surinfection bactérienne ou fongique.

Les animaux sont par ailleurs en parfait état de santé : les bilans sanguins (numération

formule sanguine, bilans biochimique et hormonaux) ne montrant aucune anomalie, de même

que les recherches d’ectoparasites sont négatives.

 

La prévention est le seul moyen de voir ces maladies disparaître tant que les mécanismes génétiques et les traitements qui en découlent ne sont pas découverts.

Elle repose sur une meilleure connaissance de ces maladies que ce soit par les vétérinaires mais aussi par les éleveurs. Une fois que le diagnostic est établi, les reproducteurs

peuvent être sélectionnés et un plan d’éradication de ces maladies peut être mis en place.

Les dysplasies folliculaires canines forment un groupe de génodermatoses rares assez

hétérogènes sur un plan aussi bien épidémiologique que clinique. De nombreuses hypothèses

ont été formulées quant à leur déterminisme et leur étiopathogénie. Cependant, même si

l’origine génétique est très fortement suspectée, les gènes en cause n’ont pas encore été

identifiés.

 

Les dysplasies folliculaires liées à la couleur de la robes sont les plus rencontrées et

leur incidence ne cesse de s’accroître. Les races concernées sont très nombreuses et leur liste

s’allonge d’années en années du fait de la demande croissante de robes « originales ».

  

Pour conclure dans les dysplasies folliculaires, c'est le follicule pileux qui est anormal. Sa structure et/ou  son fonctionnement sont perturbés, ce qui conduit à des poils malades, qui tombent anormalement est provoque une alopécie. Les dysplasies folliculaires les plus communes sont celles liées à la couleur avec de loin un gros pourcentage de  cas liés aux robes diluées   Le diagnostic se fait par biopsies. Aucun traitement n’est disponible à l’heure actuelle. On ignore encore le mécanisme d’apparition des lésions, mais une anomalie génétique située sur un gène proche du locus de dilution est probable. 

Encore une fois il est donc important que les futurs éleveurs ou propriétaires de Staffordshire Bull Terrier prennent pleinement connaissance des conséquences qu’ils engendrent pour la race en élevant ou en achetant des chiots bleus ou des chiots porteurs du gène bleu. En effet cette couleur actuellement à la mode dans la race alors qu’elle était complètement confidentielle il y a encore quelques années, sera la cause à moyen ou long terme d’une augmentation significative de chien atteints de dysplasies folliculaires. La responsabilité des éleveurs et des futurs propriétaires est donc engagée, la prévention et la communication devant se faire sur tous les fronts afin de faire en sorte d’avoir un minimum de chiens touchés.

 

Synthése documentaire

Christophe GOBERT

« Budstaff »

Octobre 2009

 

SOURCES :

www.dermatoveto.com

www.sfcyno.com

 

Dermatologie du chien

GUAGUERE Éric

Elsevier Masson, 2004

 

Les dysplasies folliculaires chez le chien : synthèse des données actuelles et étude rétrospective sur vingt cas. 

CAUCHOIS Marie

Ecole Nationale Vétérinaire de Toulouse - ENVT, (2004)

AUSTIN, V.H.

Blue dog syndrome.

Modern Veterinary practice, 1975

Alopecias of the dog and cat.

Modern Veterinary Practice, 1979

CARLOTTI, D.N.

Canine hereditary black hair follicular dysplasia and colour mutant alopecia: clinical and

histopathological aspects.

In: VON TSCHARNER C. AND HALLIWEL, REW EDITORS

Advances in veterinary dermatology, vol. 1. London: Baillière Tindall, 1990

 MILLER, W.H. JR

Color dilution alopecia in Doberman Pinschers with blue or fawn coat colours: a study on

the incidence and histopathology of this disorder.

Veterinary Dermatology, 1990

Follicular dysplasia in adult black and red Doberman pinschers.

Veterinary Dermatology, 1990

Alopecia associated with coat color dilution in two Yorkshire terriers, one Saluki, and one

mix-breeded Dog.

Journal of the American Animal Hospitalisation, 1991

Follicular dysplasia of the Portuguese Water Dog.

Veterinary Dermatology, 1995

SELMANOVITZ, V.J., KRAMER, K.M., ORENTREICH, N.,

Canine hereditary black hair follicular dysplasia.

Journal of Heredity, 1972

SELMANOWITZ, V.J., MARKOFSKY, J., ORENTREICH, N.

Black hair follicular dysplasia in dogs.

Journal of Amercan Veterinary Medicine Association,1977

 

 

 

Etude consultation de dermatologie de

l’Ecole Nationale Vétérinaire de Toulouse

 

A. La prévalence

Actuellement, aucune publication n’a donné de chiffres de prévalence des dysplasies

folliculaires sur la population canine. La prévalence étant variable selon la race de l’animal.

Nous savons en revanche que ce sont des génodermatoses rares. La prévalence que nous

avons calculée étant de 0,17%, elle semble compatible avec la rareté des maladies.

 

B. La race

Le grand nombre de races que nous avons rencontré, ne permet pas de conclure à une

prédisposition raciale des dysplasies folliculaires canines. Cependant, des dysplasies

folliculaires ont déjà été diagnostiquées chez toutes les races rencontrées excepté le Mâtin de

Naples. Vue la robe diluée du chien de cette race, cela ne semble pas impossible que cette

race puisse présenter une dysplasie folliculaire. Les chiens nus étant sélectionnés pour

présenter une dysplasie folliculaire afin d’obtenir une alopécie quasi totale, il est logique de

retrouver un chien Xolo parmi les races de notre étude.

Dans certains cas (11 / 20), la connaissance de la race a été très utile pour tenter d’affiner le diagnostic de dysplasie folliculaire au sens large.

Le Doberman est rencontré dans 20% des cas, ce qui prouve que cette race est

particulièrement touchée et va dans le sens d’une prévalence élevée chez dans cette race (93%

chez les Doberman bleus ou fauves).

 

C. La couleur de la robe

20% des chiens malades dans notre étude sont noirs, 60% possèdent une robe diluée,

15% possèdent une robe ni noire ni diluée et enfin 5% sont nus. Nous retrouvons 80% de

chiens susceptibles de développer une dysplasie folliculaire liée à la couleur de la robe.

 

D. Le sexe

Le ratio mâle / femelle est de 40% / 60 %. On ne peut conclure, vue la petite taille de

l’échantillon, cependant les chiffres sont proches de ceux rencontrés dans la littérature qui

indique qu’il n’y a pas de prédisposition de sexe pour ces affections.

 

E. L’âge

L’âge d’apparition des symptômes est compris entre la naissance et 8 ans et demi et sa

moyenne est de 2 ans et 1 mois. Il est difficile de comparer ces chiffres avec ceux de la

littérature car nous considérons la dysplasie folliculaire au sens large (même s’il semble que

les dysplasies folliculaires liées à la couleur soient largement majoritaires dans notre étude) et

les chiffres de notre bibliographie sont classés par type de dysplasies folliculaires.

Si l’on considère que l’ensemble de nos cas souffre de dysplasies folliculaires liées à

la couleur de la robe, l’apparition de la maladie semble plus tardive que dans la littérature.

Cependant, certains signes cliniques ont peut être échappé aux propriétaires qui auraient dans

ce cas sous estimé la durée d’évolution de la maladie.

 

 

 

 

 

 

© 2009 Budstaff